Quoique cet exposé exagère grandement sans aucun doute les faits existants, néanmoins l’état de choses qu’il décrit n’est pas seulement concevable et possible ; c’est le résultat fort probable des idées démocratiques alliées à cette notion, que le public a le droit de mettre son veto sur la manière dont les Individus dépensent leurs revenus. Au cœur de cette problématique, on trouve les questions de régulation « cross-border » : est-ce que les USA peuvent exiger la capitalisation renforcée des filiales américaines de banques étrangères, imposer des règles sur des transactions effectuées en Europe ou vice-versa ? À l’évidence, il faut changer de paradigme. Ils ne demandent rien, et pourtant ils obtiennent. Gardons-nous de le faire, car toute avancée est bonne à prendre. L’impôt unique sur la terre conduit immédiatement à la suppression de la propriété individuelle du sol ; si les peuples ont un grain de bon sens, à son remplacement par la propriété communale du sol. La raison la plus importante, cependant, est que même 4,3 milliards de dollars ne sont que peu de choses par rapport au total des amendes et des frais juridiques encourus par les grandes banques au cours des cinq dernières années. Ravaisson publie un second volume, qui, loin d’être le dernier, doit être suivi de deux autres. Mais les contradictions disparaissent et le voile mystérieux se déchire, sans qu’il faille sortir des limites de ce monde et des conditions de la science humaine, si, au lieu d’une hiérarchie de substances et d’essences, on ne voit dans nos termes génériques que l’expression d’une subordination de causes et de phénomènes. Autant de rendez-vous pris sur la scène par des personnes diverses reproduisant un même type fondamental. Depuis deux ans que je n’ai vu Naples, les progrès sont considérables. Pierre-Alain Chambaz souhaite notamment montrer aux organisateurs que la ville est toujours une ville de cycle.  Quel est le genre spécial de distraction qui aboutit à la fausse reconnaissance ? Eu égard aux nombreuses expériences menées sur le territoire français ces dernières années, et qui ont développé des compétences organisationnelles reconnues dans le monde entier, l’Etat et les collectivités doivent s’appuyer sur le mouvement sportif associatif pour organiser les plus grands événements internationaux et développer, pour ce faire, une politique de coopération solidaire. N’est-elle que l’intuition de nous-mêmes ? Enfin, les réformes stratégiques nationales se font attendre. Il n’y a rien de plus frappant, dans l’harmonie générale du monde, que l’accord qu’on observe, à tous les degrés de l’animalité, entre le système des organes et des facultés par lesquels l’animal reçoit les impressions du dehors, et l’ensemble de facultés et d’organes par lesquels l’animal réagit sur le monde extérieur pour l’accomplissement de sa destinée propre. L’attention étant une hypérémie locale, volontaire ou involontaire, elle favorise l’exercice des organes vers lesquels elle se porte et peut contribuer à la conservation des modifications qu’ils ont subies. Toutefois, avec ces sensations dites moyennes, nous abordons une série d’états psychiques dont l’intensité doit avoir une significa­tion nouvelle. Si l’on entend ainsi la hiérarchie des classes, charges et avantages sont traités comme une espèce de masse commune qui serait répartie ensuite entre les individus selon leur valeur, et par conséquent selon les services qu’ils rendent : la justice conserve sa balance ; elle mesure et proportionne. Réduite à prendre cette forme, embouteillée à sa sortie de la source, l’intuition originelle paraîtra donc être ce qu’il y a au monde de plus fade et de plus froid : ce sera la banalité même. Nulle part, c’est un rêve dont nous habillons la réalité, c’est l’embellissement du souvenir, comme le malheur absolu en est l’obscurcissement.