Les producteurs ne réalisent aucun profit hors pointe. Mais puisqu’au fond de nos conclusions il y avait une distinction radicale entre la société close et la société ouverte, puisque les tendances de la société close nous ont paru subsister, indéracinables, dans la société qui s’ouvre, puisque tous ces instincts de discipline convergeaient primitivement vers l’instinct de guerre, nous devons nous demander dans quelle mesure l’instinct originel pourra être réprimé ou tourné, et répondre par quelques considérations additionnelles à une question qui se pose à nous tout naturellement. En somme, chacun reste maître chez soi. Pourtant l’acte de dessiner et de peindre n’a aucun rapport avec celui d’assembler les frag­ments d’une image déjà dessinée, déjà peinte. Nous aimons à nous le figurer, parce que, dans un mouvement, ce n’est pas le changement de position qui nous intéresse, ce sont les positions elles-mêmes, celle que le mobile a quittée, celle qu’il prendra, celle qu’il prendrait s’il s’arrêtait en route. Dans la composition d’une œuvre géniale comme dans une simple décision libre, nous avons beau tendre au plus haut point le ressort de notre activité et créer ainsi ce qu’aucun assemblage pur et simple de matériaux n’aurait pu donner (quelle juxtaposition de courbes connues équivaudra jamais au trait de crayon d’un grand artiste ? C’est une différence du même genre, croyons-nous, qu’on trouverait entre le cerveau de l’animal et le cerveau humain. Néanmoins, la numérisation des économies et de la société est un levier puissant d’émergence et de développement sur lequel les acteurs publics, privés et la société civile doivent irrémédiablement s’appuyer. Enfin, en ce moment, l’Assemblée législative a nommé une commission pour organiser l’assistance. Il pourrait y avoir une Économie personnelle, il ne pourrait exister d’Économie politique. Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a ainsi estimé que les coûts globaux de l’adaptation au changement climatique peuvent atteindre jusqu’à 1 300 milliards de dollars d’investissements annuels. Or, la valeur purement économique du travail n’a jamais autant stagné, ravivant des inégalités que les sociétés occidentales n’ont pas connues depuis le début du siècle dernier. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Les étoiles sont dans le ciel pour rappeler aux mortels l’objectif vers lequel ils doivent tendre ». C’est cette philosophie qu’Atos s’attache à mettre en œuvre, depuis plusieurs années, aux côtés des collectivités dans la constitution, le développement et l’expansion des clusters numériques afin de faire grandir les projets et de créer des emplois localement. Soyons clair, il n’est pas question de tout libéraliser, sans régulation ni limite, au détriment de la santé et de la qualité de vie : la société a le droit de fixer démocratiquement des règles de vie en commun. L’information doit être diffusée largement et avec rigueur, afin que chacun y accède, et pas seulement une minorité d’avertis ; elle doit enfin être contrôlée et faire l’objet d’un « classement ou certification » public. À l’action inflexible, à l’emploi nécessaire de la force, c’est le Silence qui doit préparer les Pauvres. Il rentre en lui quand il revient à l’intuition. Nombre de ménages et d’États, lourdement endettés, sont contraints de limiter leurs dépenses. Le commerce aide les populations à sortir de la pauvreté. Actuellement, l’utilisation des énergies dites renouvelables (EnR) se rapporte majoritairement à l’usage du bois et des déchets par les populations pauvres : l’Afrique tire son énergie à 50% de ces types de ressource. Toutes les choses qu’on présente au peuple comme respectables, et qui ne sont pas belles, sont méprisables ; dégoûtantes ; des ordures. Ces nouveaux travaux permettent certes de mieux cerner les différents aspects de la croissance économique. Toute souffrance, involontaire ou voulue, nous apparaît toujours comme appelant une compensation idéale, et cela, uniquement parce qu’elle est une souffrance. C’est tout le contraire dans ce projet de loi, avec la victoire du laissez-faire sur fond d’austérité et de baisse des dotations aux collectivités.