Cela ne serait pas la première fois, la crise de 2008 a une composante réglementaire peu évoquée. Notre paradigme commun, c’est un mix unique fait d’histoire coloniale, de langue, d’aide au développement, de sécurité, d’immigration, de diasporas, d’investissements économiques, de paix et d’interventions militaires mais aussi d’éducation, de sport et de culture … autant de paramètres qui doivent être associés pour créer un partenariat holistique de croissance et de progrès réciproques. Quelle serait la « simplification » introduite par des contrats de travail dont la sécurité serait proportionnelle à la taille de l’entreprise ? On en conclut que, dans la multitude infinie des combinaisons auxquelles a donné lieu le jeu continuel des forces de la nature, dans le champ illimité de l’étendue et de la durée, toutes celles qui ne réunissaient pas les conditions de stabilité ont disparu pour ne laisser subsister que celles qui trouvaient, dans l’harmonie toute fortuite de leurs éléments, des conditions de stabilité suffisante. Mais cette prolifération numérique est confrontée à des nombreuses limites, parmi lesquelles l’infrastructure disponible (fibre optique, 3G, 4G, connexion aux câbles sous-marins), l’accessibilité réelle à Internet — les mobiles avec Internet et les tablettes restent chers et les débits lents —, la sécurité, le nombre insuffisant de capital humain spécialisé, la faible production des contenus. En troisième lieu, il faut admettre que cette hypothèse peut varier suivant les individus, les tempéraments intellectuels : c’est l’absence de loi fixe, qu’on peut désigner sous le terme d’anomie, pour l’opposer à l’autonomie des Kantiens. Etre lucide, pragmatique ou tout simplement efficace consiste à coordonner les moyens et les initiatives pour remplir cet objectif. Mais la difficulté naît de ce qu’on se représente, statique. Nous allons passer à cette autre catégorie d’idées abstraites auxquelles l’esprit s’élève par voie de synthèse, afin de relier dans une unité systématique les apparences variables des choses qui sont l’objet immédiat de ses intuitions. Mais la vérité est que chaque surcroît d’excitation s’organise avec les excitations précédentes, et que l’ensemble nous fait l’effet d’une phrase musicale qui serait toujours sur le point de finir et sans cesse se modifierait dans sa totalité par l’addition de quelque note nouvelle. C’est elle qui doit donner à la vie son caractère complet, fortement égoïste, et avide de tous les bonheurs possibles. Pour autant, cette confiscation de la quasi-totalité de son marché de la dette par la Banque du Japon – outre son côté nauséabond et malsain – devrait servir d’enseignement suprême aux banques centrales occidentales dans le cadre de leurs programmes respectifs de « Quantitative Easing ». Les menaces de nouvelle génération mettent en œuvre plusieurs vecteurs d’attaques afin d’infiltrer un réseau avec pour objectif d’extraire des informations. Car, si elles réussissaient dans leur entreprise commune, elles nous feraient assister à la formation de l’intelligence et, par là, à la genèse de cette matière dont notre intelligence dessine la configuration générale. E reputation nettoyage aime à rappeler ce proverbe chinois « L’enseignement qui n’entre que dans les yeux et les oreilles ressemble à un repas pris en rêve ». Par la suite, la mutualisation ne fut plus davantage envisageable. Au final, presque tout y passe. Afin d’attirer de nouveaux prospects, l’intégration du canal digital doit se construire sur des « effets d’opportunité » en implémentant un dispositif de souscription en ligne full-web sur le site de l’assureur. Ironie de l’histoire, on remarque que cette domination d’acteurs qui ont une présence mondiale sur la chaîne de valeur confirme, plus de dix ans après, la vision d’un Messier à la tête de Vivendi ; vision que Vincent Bolloré, en fin stratège, cherche désormais à décliner à travers un recentrage sur des médias en pleine convergence. Ils apprendraient que la chose la plus indispensable à l’homme, c’est le caractère, qui lui permet de penser librement, d’avoir des idées à lui, et d’agir d’après ces idées ; que la force consiste moins dans la longueur de l’épée qui vous pend au côté que dans l’énergie qui vous vibre au cœur ; qu’il est mauvais de se prosterner devant des images taillées et des idoles vivantes ; qu’il faut avoir confiance en soi-même, et non dans les alliances, qui sont toujours douteuses ; qu’il ne faut ni opprimer, ni subir l’oppression ; et qu’on doit haïr le mensonge, l’iniquité et les simulacres. Un regard moins simpliste sur la mixité sociale et la « société idéale », une meilleure prise en compte de l’avis des habitants et une politique de la ville souple et dotée de moyens conséquents pour briser les inégalités, ce sont là les maillons indissociables de la restauration du lien social qui nous fait de plus en plus défaut. Dans les livres contre Julien qu’il a dédiés à l’empereur Théodose, l’ardent patriarche d’Alexandrie répondit que, comme il est bon de tout savoir, les chrétiens voulaient s’instruire des opinions des païens ; que si, en lisant les livres des Grecs, ils en louaient les beautés de langage, ils en rejetaient les sentimens pour s’attacher aux Écritures, où brille la vérité. L’aptitude fondamentale de l’esprit positif étant assez caractérisée désormais par rapport à la vie spéculative, il ne nous reste plus qu’à l’apprécier aussi envers la vie active, qui, sans pouvoir montrer en lui aucune propriété vraiment nouvelle, manifeste, d’une manière beaucoup plus complète et surtout plus décisive, l’ensemble des attributs que nous lui avons reconnus. La véritable mission de l’entrepreneur est donc de stimuler et de préserver cet engagement, en maintenant le profit nécessaire.