Elle est agréable à voir, après l’affreux Mont-Cenis, la grande plaine lombarde. Et la dissonance ne serait pas sauvée, quand on remplacerait l’appétit du plaisir actuel ou la répugnance de la douleur instante par une sorte de balance arithmétique des plaisirs et des douleurs qui doivent se succéder dans le cours de la vie de l’individu, en conséquence de telle détermination ; ni même quand on rassemblerait en un tout solidaire, pour établir cette balance, tant d’existences individuelles ou tant de générations successives que l’on voudrait. Certes ces protections peuvent apparaître complémentaires, la protection du secret sanctuarisant les efforts de recherche entrepris en vue du développement de l’invention brevetable. Assez tergiversé, il faut agir, sur tous les fronts : la sécurité, l’école, la justice, les prisons, le vivre-ensemble, l’idéal républicain, la relance de l’économie, le marché du travail… Il disait « la sanguinaire Mary ». La nature est un grand mécanisme qui marche toujours et que le vouloir de l’individu ne saurait un instant entraver : elle broie tranquillement celui qui tombe dans ses engrenages ; être ou ne pas être, elle ne connaît guère d’autre châtiment ni d’autre récompense. Pour résoudre l’équation des déficits et de la dette, la variable prélèvements fiscaux n’en est donc, en réalité, pas une. On ne l’avait jamais vu pleurer. Il n’aurait qu’à desserrer le double lien qui maintient ses idées en contact avec ses sentiments et son âme en contact avec la vie. Relève du fantasme l’affirmation selon laquelle si cette faculté est maintenue, toutes les branches vont l’utiliser. La TVA serait, elle, affectée au fonctionnement général de l’État. Les capitalistes qui risquaient leurs économies dans l’entreprise du canal de Suez imitaient à leur façon les ingénieurs qui y risquaient leur vie. Des dépenses fiscales indispensablesLa fusion pourrait être l’occasion de remettre en cause les différents dispositifs qui ont entraîné progressivement le rétrécissement de l’assiette de l’IR, en particulier certaines niches fiscales. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « On pardonne tout à qui ne pardonne rien ». Mais tout cela change avec les circonstances extérieures et la constitution intime du corps ; tandis que ce qui persiste dans les éléments des corps ou dans ce que nous nommons la matière, c’est l’inertie, à savoir la propriété d’exiger pour se mouvoir la dépense d’une certaine force, proportionnelle à la masse mise en mouvement, quand la vitesse est la même, et proportionnelle à la vitesse imprimée, quand la masse reste la même. Ce qu’elle a maintenant à redouter, c’est que chacun de nous, satisfait de donner son attention à ce qui concerne l’essentiel de la vie, se laisse aller pour tout le reste à l’automatisme facile des habitudes contractées. Cela rend les entreprises suisses compétitives malgré le franc fort, et les salaires nets sont élevés, ce qui contribue à la bonne tenue de la consommation. C’est de loin le plus grand programme d’assouplissement quantitatif (Quantitative Easing ‐ QE) mené dans la zone euro. Enfin il tournerait à l’homme d’esprit s’il ne voulait plus être poète par le cœur aussi, mais seulement par l’intelligence. Voilà ce que nous croyons voir. Décidée en 2011 au début du tour de vis fiscal qui n’a cessé depuis, cette mesure a fait les gros titres et généré des polémiques sans fin, pour être finalement abandonnée en 2014.