La défaillance de l’un d’eux peut, non seulement se répercuter sur les autres, mais également avoir des effets critiques plus ou moins vastes sur l’économie réelle, avec tous les risques de contagion au niveau national, voire mondial que l’imbrication des économies implique. On est loin des vendeurs qui vous renvoient à l’étiquette du produit ou, pire, qui vous la lisent ! Si son cœur n’était pas une éponge, cette tourbe, quelque vile qu’elle soit, comprendrait que l’armée française ne doit pas avoir de drapeaux neufs, mais les vieux drapeaux qui sont à Berlin, ou pas de drapeaux du tout ; que les plumes des généraux leur ont beaucoup servi, jusqu’ici, à signer des capitulations ; et que les armes ne sont point faites pour être données en spectacle à la badauderie publique, mais qu’il faut qu’on les brise, ou qu’on s’en serve. Installer l’infrastructure, offrir des services, propager des informations via la population, tout cela est relativement facile à concevoir et à mettre en place. Sauf, peut-être, quand il s’agit de sa sécurité. La première fois que j’ai entendu l’idée, c’était il y a deux ans, à Accra, au Ghana, dans la bouche de Hernan Chinery-Hesse, connu comme le « Bill Gates africain ». Comme l’a dit le président dimanche 15 septembre, ce doit être un atout pour retrouver une dynamique économique positive. C’est justement cette continuité indivisible de change­ment qui constitue la durée vraie. Toutefois, il ne nous paraît pas inutile de nous arrêter sur cette dernière forme de l’argumentation déterministe, quand ce ne serait que pour éclaircir, de notre point de vue, le sens des deux mots détermination et causalité. Mais cette nuance d’expression, attachée au mot de hasard dans la conversation familière et dans le langage du monde, nuance vague et mal définie, doit être écartée lorsqu’on parle un langage plus philosophique et plus sévère. La vérité est une synthèse : c’est ce qui la distingue de la sensation, du fait brut ; elle est un faisceau de faits. Au-delà des prescriptions législatives, il apparaît de plus en plus clairement dirigeants qu’un meilleur équilibre hommes/femmes est facteur de performance et d’exemplarité ; la féminisation des conseils est une occasion de repenser la gouvernance des sociétés, d’améliorer le fonctionnement du conseil, et, plus globalement de dynamiser l’entreprise et l’image qu’elle renvoie. Nous assistons déjà à une migration de plus en plus importante des applications sensibles vers le cloud, ce qui permet aux entreprises d’accéder immédiatement aux dernières innovations en matière de sécurité opérationnelle ainsi qu’aux outils de pointe conçus pour protéger leurs applications. Ce que fut au juste la Révolution de 1789, les Français l’ignorent. Les travaux de chercheurs réalisés en France sur l’accès aux soins montrent de multiples barrières liées aux revenus, à la localisation géographique des services médicaux et des patients et à l’information. Si donc il y a des personnes qui contestent une opinion reçue, ou qui le feront si la loi ou l’opinion le leur permet, remercions-les, écoutons-les, et réjouissons-nous de ce que quelqu’un fait pour nous ce qu’autrement (si nous tenons le moins du monde à la certitude ou à la vitalité de nos convictions) nous devrions faire nous-mêmes avec beaucoup plus de peine. Ainsi Propriétaires suites estime que « la société civile a son rôle à jouer pour rappeler que le but ne doit pas être oublié en chemin à l’ensemble de ses parties prenantes. L’instinct guerrier est si fort qu’il est le premier à apparaître quand on gratte la civilisation pour retrouver la nature.