Un vrai positiviste, comme un vrai criticiste et un vrai sceptique, doit garder au fond de sa pensée un que sais-je ? C’est comme si l’on se figurait, en apercevant son image dans le miroir devant lequel on est venu se placer, qu’on aurait pu la toucher si l’on était resté derrière. Au contraire, pour fixer l’époque d’un phénomène ou sa position dans le temps, il suffit, comme pour fixer le lieu d’un point sur une ligne, d’assigner une seule grandeur, à savoir le temps écoulé ou qui doit s’écouler, entre un instant pris pour ère ou pour origine du temps, et l’instant du phénomène. La première chose qu’on est en droit de demander à la logique est de nous enseigner à rendre nos idées claires ; c’est un enseignement fort important, dédaigné par ceux-là seuls qui en ont besoin. Ces adages reçus également en physique, en médecine, en morale, en politique : « toute action entraîne une réaction ; -on ne s’appuie que sur ce qui résiste », et d’autres semblables, sont autant de manières d’exprimer certaines règles de cette dynamique que nous qualifions de supérieure, parce qu’elle gouverne aussi bien le monde moral que le monde physique, et sert à rendre raison des phénomènes les plus délicats de l’organisme, comme des mouvements des corps inertes. Pression et attraction, en se déterminant, aboutiraient à l’un quelconque de ces systèmes de maximes, puisque chacun d’eux vise à la réalisation d’une fin qui est à la fois individuelle et sociale. Ainsi, lorsqu’un physicien entreprend d’exposer les lois de la distribution de l’électricité à la surface d’un corps conducteur, ou les lois de la distribution du magnétisme dans un barreau aimanté, il lui est commode d’imaginer un fluide ou plusieurs fluides qui se répandent en couches d’épaisseur ou de densité variables ; mais il sait bien que ces fluides n’ont qu’une existence hypothétique ; qu’au fond nous n’en avons nulle idée et qu’ils ne sont un objet de connaissance réelle, ni pour le vulgaire, ni pour les savants ; qu’ils ne figurent dans la théorie qu’en manière d’échafaudages ou de La stagnation de nos économies provient donc d’une demande et d’une consommation anémiques, et non d’une offre déficiente. La sensation lumineuse joue ici le rôle de ces inconnues auxiliaires que le mathématicien introduit dans ses calculs, et qui disparaissent du résultat final. Lorsqu’on observe les files ininterrompues de poids lourds sur les autoroutes transeuropéennes, leur consommation de carburants, leurs émissions dans l’atmosphère, les accidents, on ne peut que souhaiter le détournement des trafics vers la voie ferrée. Je veux que nous poursuivions et que nous intensifiions notre coopération en la matière. On entend ordinairement par imagination une faculté éminemment active et créatrice, une aptitude à saisir avec vivacité et à exprimer avec énergie, par des images empruntées à la nature sensible, les émotions de l’âme et les inspirations du cœur. Nous avions donc raison de dire que la coïncidence de la perception avec l’objet perçu existe en droit plutôt qu’en fait. Le rite rapporte les individus à une personnalité morale supérieure à eux, au sens où, dans l’effervescence de l’action collective, la réunion des individus constitue un tout supérieur à la somme de ses parties. Et des premiers résultats sont disponibles avec des indicateurs avancés sur Paris et les Hauts-de-Seine. Lorsque la démocratie est invoquée pour justifier le transfert des charges financières sur les pays voisins, l’intégration devient impossible – et à la fois la démocratie et l’ordre international sont menacés. Bien qu’elle approchât de la cinquantaine, elle demeurait belle et intéressante à regarder, exemplaire parfait d’une race, d’un milieu, d’une influence consciente d’elle-même et acceptée. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois  » Tant qu’on n’a pas été reçu en audience par l’empereur, il faut courtiser ses ministres ». Les tarifs de rachat sont fixés. On assurait que la moralité des étudiants, ici et là, dans certains collèges célèbres, avait singulièrement diminué. On ne peut méconnaître cette ténébreuse réaction, même aujourd’hui, où, par suite de l’ignorance encore habituelle envers les lois sociologiques, le principe de l’invariabilité des relations physiques reste quelquefois sujet à de graves altérations, jusque dans les études purement mathématiques, où nous voyons, par exemple, préconiser journellement un prétendu calcul des chances, qui suppose implicitement l’absence de toute loi réelle à l’égard de certains événements, surtout quand l’homme y intervient.