Mais, au moment où j’allais me retirer, le sénateur me prit à part, et, espaçant les syllabes, souriant du piège qu’il me tendait avec un plaisir avoué :— Mon cher monsieur, me dit-il, je vous prie de méditer sur un point. La mise en place d’indicateurs permettant d’estimer la quantité, la qualité des récoltes attendues, les stocks disponibles par matière première agricole et leurs lieux de stockage est essentielle. Telle est la conception de la finalité qui a été pendant longtemps classique. La défense de l’Europe, c’est la capacité que nous aurions – collectivement – d’assurer la protection de nos espaces de souveraineté, de nos frontières, de nos populations et de nos intérêts – à supposer qu’ils soient communs. Les Européens et les Chinois devraient se demander s’ils veulent vraiment assumer les risques liés à une position centrale dans un système financier mondial étendu et complexe. La geste fiscale de ces derniers jours sur l’excédent brut d’exploitation en est une nouvelle démonstration. C’est ce parallélisme que nous trouvons et chez Leibniz et chez Spinoza, sous des formes différentes, il est vrai, à cause de l’inégale importance qu’ils attachent à l’étendue. Elles présentent aujourd’hui, une fois de plus, leur dégoûtante architecture, l’architecture du trompe-l’œil, du mensonge au lait de chaux sophistiqué, de la parodie maladroite de la vantardise en carton-pâte — leur architecture qui est comme le geste exsangue de l’Irréel. Pour ce faire, les Européens doivent sortir de leur amnésie et plonger honnêtement dans leurs héritages méditerranéens. Ils écument, ils ragent, ils sifflent, ils déblatèrent. De la société close à la société ouverte, de la cité à l’humanité, on ne passera jamais par voie d’élargissement. Neutralité du net europe aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »La guerre n’est pas une maladie… C’est un mal insupportable parce qu’il vient aux hommes par les hommes ». Heureux et sûr de votre amour ! Hasard et désordre sont donc nécessairement conçus comme relatifs. Disons tout de suite qu’on nous paraît faire fausse route quand on atténue le finalisme leibnizien en le fractionnant à l’infini. Si les nouvelles technologies numériques ne connaissent pas de frontières, il n’en va pas de même pour nos lois. Pour parer à ces difficultés, les pouvoirs publics ont redoublé d’efforts pour aider les entreprises grâce à deux dispositifs majeurs. Il n’y a pas d’alternative : depuis trente ans, c’est la formule magique des libéraux. Car les techniques des contrefacteurs évoluent au rythme de la technologie. De ce travail et de ce qu’il a d’unique nous sommes avertis, sans doute, pendant qu’il se fait, mais l’essentiel est que nous le fassions. Et cela vaudrait mieux. C’est pourquoi nous pouvons dire que l’attitude à laquelle elle correspond est celle d’un individu et d’une société recourbés sur eux-mêmes. Il est bien entendu que les expéditions coloniales, nécessaires à l’éclosion de la graine d’épinards, à l’enrichissement des honnêtes gens en redingotes ou en pantalons garance qui ne voient dans l’extension de la France au-delà des mers que le triomphe de leurs ignobles combinaisons, ne sont point comptées comme guerres. Tout d’abord, le ‘Crédit Impôt pour la Compétitivité et Emploi’, opérationnel en 2014, vise à réduire le coût du travail, en jouant sur les charges sociales. Chacun élabore une stratégie, construit des alliances de pouvoir, prépare des tactiques, trouve des boucs-émissaires, se bat, gagne ou perd, triche et fait courir de fausses informations ou des informations partielles. On peut l’admirer ! La Zone Euro n’est plus le boulet de la planète et repart lentement ce qui va contribuer à la croissance des autres zones économiques. Ensuite, la Banque Publique d’Investissement (bpifrance), filiale de la Caisse des Dépôts regroupant OSEO, CDC Entreprises et le Fonds Stratégique d’Investissement, vise à pallier le manque de financements pour les entreprises innovantes ou de tailles intermédiaires.