Mais que le même jour, Nyse-Euronext et la Bourse de Francfort, ennemis historiques, confirment être en négociations de fusion avancées, montre à l’envi l’urgence dans laquelle se trouvent les entreprises de marché traditionnelles. Le mot raison, lors même qu’il est employé de manière à désigner bien positivement une faculté de l’esprit humain, et à éviter toute confusion entre le sujet et l’objet de la connaissance, n’acquiert pas encore pour cela une acception déterminée et invariable dans le langage des philosophes. Selon quelques-uns, enfin, Claude Bernard aurait oscillé entre les deux conceptions, ou bien encore il serait parti de la première pour arriver progressivement à la seconde. On assiste à l’éclatement de modèles dominants au profit d’identités professionnelles qui sont davantage singularisantes, incertaines mais individualisées. C’est donc surtout au nom de la morale qu’il faut désormais travailler ardemment à constituer enfin l’ascendant universel de l’esprit positif, pour remplacer un système déchu qui, tantôt impuissant, tantôt perturbateur, exigerait de plus en plus la compression mentale en condition permanente de l’ordre moral. Il faut considérer d’abord l’influence du milieu physique. Relisez attentivement l’œuvre du maître : vous n’y trouverez, je crois, ni cette affirmation, ni cette négation, ni cette contradiction. La représentation est bien là, mais toujours virtuelle, neutralisée, au moment où elle passerait à l’acte, par l’obligation de se conti­nuer et de se perdre en autre chose. Lors d’une interview avec The Guardian en 2013, Antonio Olmos, un photojournaliste, éditeur et photographe portraitiste mexicain, qui vit et travaille à Londres, a dit craindre que « la photographie n’a jamais été aussi à la mode, mais que nous sommes en train de la détruire. À tous ceux qui parlent ainsi Claude Bernard répond que les faits physiologiques sont soumis à un déterminisme inflexible, aussi rigoureux que celui des faits physiques ou chimiques : même, parmi les opérations qui s’accomplissent dans la machine animale, il n’en est aucune qui ne doive s’expliquer un jour par la physique et la chimie. Longtemps, en effet, les philosophes ont considéré la réalité comme un tout systématique, comme un grand édifice que nous pourrions, à la rigueur, reconstruire par la pensée avec les ressources du seul raisonnement, encore que nous devions, en fait, appeler à notre aide l’observation et l’expérience. Pour lui, la médecine est donc sur le point de connaître une triple révolution : celle de l’électronique et de la robotique, celle de l’ingénierie du vivant et celle de la nanomédecine qui, combinées, allongeront la durée de vie de l’homme dans des proportions que nous n’évaluons pas encore. La réussite de cette procédure et la hausse de son utilisation passent donc par un changement des mentalités et des comportements. Contre cette conception des faits et des lois, l’œuvre entière de Claude Bernard proteste. Nous aurons une philosophie unique, qui s’édifiera peu à peu à côté de la science, et à laquelle tous ceux qui pensent apporteront leur pierre. Les taux d’intérêt offerts par les banques centrales étant déjà proches de zéro, on ne peut compter sur une nouvelle baisse de l’argent pour faire face à la stagnation. Comment parler du pragmatisme après William James ? Le voisin aime à rappeler ce proverbe chinois » Le sage ne s’affuble pas d’un sabre d’or ». Le parallèle avec l’univers de l’entreprise et le lightfootprint saute aux yeux. Les projets de Cloud souverain ont utilisé l’argent du contribuable de façon déraisonnable sans aucun plan stratégique sur le long terme.