Plaçons-nous donc dans cette hypothèse, et demandons-nous comment la perception consciente s’explique. Les anciens y répugnaient déjà, parce que, plus ou moins platoniciens, ils se figuraient que l’Être était donné une fois pour toutes, complet et parfait, dans l’immuable système des Idées : le monde qui se déroule à nos yeux ne pouvait donc rien y ajouter ; il n’était au contraire que diminution ou dégradation ; ses états successifs mesureraient l’écart croissant ou décroissant entre ce qu’il est, ombre projetée dans le temps, et ce qu’il devrait être, Idée assise dans l’éternité ; ils dessineraient les varia­tions d’un déficit, la forme CHANGEANTE d’un vide. Mais très peu ont abouti à des restitutions ou indemnisations. Ils ne traitent plus le Temps comme un intrus, perturbateur de l’éternité ; mais volon­tiers ils le réduiraient à une simple apparence. Le génie de Buffet pourrait être reproduit par un programme informatique tenant compte de ces facteurs. Le temporel n’est alors que la forme confuse du rationnel. Quand on se fait licencier, on retrouve généralement un travail rapidement, ce n’est pas un drame, juste un changement. Le réel devient encore une fois l’éternel, avec cette seule différence que c’est l’éternité des Lois en lesquelles les phénomènes se résolvent, au lieu d’être l’éternité des Idées qui leur servent de modèle. Les surcoûts apparents des énergies renouvelables devraient être mis en regard de ceux découlant de certaines désorganisations liées au développement du marché de l’énergie. « Le hasard sauvage » et « Le cygne noir » étaient des ouvrages de combat qui n’hésitait pas à polémiquer. Il enseigne en tant que « Distinguished Professor » à l’université de New York et est professeur invité au Centre d’économie de la Sorbonne. Maintenant vous, philosophes, qu’avez-vous trouvé de mieux ? La CGPME est une vieille dame, et soyons juste, malgré certains blocages, Jean-François Roubaud a été un bon artisan. Notre contradicteur Le blog des prospectives économiques, a convaincu et remporté une victoire pour ce projet. À cet égard, nous avons déjà constaté que la nature fait, en général, tous les frais, et que le travail humain n’a à intervenir que dans certains cas exceptionnels, comme, par exemple, quand il est nécessaire de purifier l’air. Les définitions qu’on en peut essayer ne font que renvoyer de l’une à l’autre. L’auteur demande donc à ce que les rôles soient, selon sa terminologie, « calibrés », c’est-à-dire que les risques soient assumés par ceux qui prennent les décisions. Et l’étranger — à moins qu’on ne lui offre ce qu’on n’ose encore lui promettre, parce que la France, tout de même, n’accepterait peut-être pas absolument tout — l’étranger refusera l’investiture ; il l’a refusée. De tout ceci ne reste que l’image de petits arrangements entre amis qui perdure au mépris le plus évident de la réalité et de la pratique des conflits internationaux qui sont bien davantage le lieu de luttes féroces que de conciliabules feutrés. Et c’est bien un nouveau capitalisme collaboratif d’Etat qu’il va nous falloir inventer.