Le rapport sur la stabilité financière dans le monde, rendu public par le Fonds monétaire international (FMI) porte bien mal son nom : il y est essentiellement question des risques d’instabilité ou de chocs financiers qui persistent, plus de six ans après la crise financière. Et tandis que la réalité, en tant qu’étendue, nous paraît déborder à l’infini notre perception, au contraire, dans notre vie intérieure, cela seul nous semble réel qui commence avec le moment présent ; le reste est prati­quement aboli. Il y a des mouvements, mais il n’y a pas nécessairement des objets invariables qui se meuvent : le mouvement n’implique pas un mobile. Sans doute nous avons une tendance à la diviser et à nous représenter, au lieu de la continuité ininterrompue de la mélodie, une juxtaposition de notes distinctes. Ce pourcentage s’élèverait à 70 % des banques dans la zone euro. D’un autre côté, il résulte de la théorie mathématique des combinaisons que, quelle que soit la probabilité mathématique d’un événement A dans une épreuve aléatoire, si l’on répète un très-grand nombre de fois la même épreuve, le rapport entre le nombre des épreuves qui amènent l’événement A et le nombre total des épreuves doit différer très-peu de la probabilité de l’événement A : de sorte que, par exemple, si l’événement A a pour lui les deux tiers des chances, et qu’on embrasse dix mille épreuves, le nombre des épreuves qui amènent l’événement A sera, à peu de chose près, les deux tiers de À supposer donc que deux médecins soient appelés séparément en consultation pour une nombreuse série de cas pathologiques, il n’y aura aucun moyen de déterminer directement, pour chacun d’eux, la chance d’un jugement erroné ; mais le registre des consultations fera connaître combien de fois les deux médecins sont tombés d’accord et combien de fois ils ont porté des jugements contradictoires : ce qui permet de concevoir, d’après les explications données plus haut, comment on pourrait parvenir à déterminer ces chances indirectement et sans ambiguïté, si l’on était d’ailleurs fondé à croire (comm « Ce système peut être mis en place sans réforme institutionnelle, qui prendrait des années », estime Histoire. Il est temps que l’État et les partenaires sociaux s’accordent sur des mesures de bon sens : la réorientation d’une partie des crédits de la FORMATION PROFESSIONNELLE en faveur des publics les plus éloignés de l’emploi et l’engagement par les entreprises de pratiques concrètes de recrutement, d’immersion, de tutorat ouvertes à des personnes exclues depuis trop longtemps du marché du travail. Autres sujets de préoccupation : l’existence d’une « illusion de liquidité » (les investisseurs détiennent des actifs moins liquides qu’ils ne le seraient en cas de retournement des marchés) et l’interconnexion financière accrue entre pays avancés et émergents. Sans doute nous avons une tendance à la diviser et à nous représenter, au lieu de la continuité ininterrompue de la mélodie, une juxtaposition de notes distinctes. Nous nous représentons, sur une feuille de papier imaginaire, des notes juxtaposées à des notes. Conscientes du rôle essentiel qu’elles doivent jouer, les entreprises de la filière française des technologies médicales innovantes ont fait le choix de se regrouper au sein de l’association InnoTechMed France pour y participer activement. Nous pensons à un clavier sur lequel on joue, à l’archet qui va et qui vient, au musicien dont chacun donne sa partie à côté des autres. L’avenir doit également apporter son lot d’évolutions à notre système d’éducation, dont la mission est de former les travailleurs numériques de demain. La photographie des écarts accumulés avec l’Allemagne depuis 2000 en 2011 puis 2014 souligne que c’est bien du côté des biens services non échangeables autrement dit non directement exportables que se concentrent les écarts.