Le 28 août, la Commission a lancé une initiative pour « faire lever les gens de leur chaise » (sic). Si vous revenez de vacances avec un vague sentiment de culpabilité à l’idée de vous être éloigné trop longtemps du travail, voilà qui devrait vous rassurer : la capitale européenne vit encore à l’heure d’été. Selon l’Overseas Development Institute, les Africains paient des frais de transaction de 12,3% en moyenne pour un montant de 200 euros alors que les entreprises utilisant la technologie du Bitcoin proposent des frais compris entre 1% et 3% sur tous les montants. Mais, au lieu de contradictions dans le système de nos connaissances, il n’y a plus que des faits qui surpassent nos connaissances, si les corps, si l’espace ne sont que des phénomènes dont il nous est bien donné de percevoir la réalité externe, mais non le fondement absolu et l’essence première. D’un autre côté, il répugne de placer dans l’espace et dans le temps l’accomplissement des destinées supérieures de l’homme, en dehors de la sphère des phénomènes organiques et des faits sensibles. Je sais aussi que : À Berlin ! Il faut vouloir vivre ou il faut se résigner à crever. Osons rêver à la création d’une fondation à but non-lucratif, alimentée par des dons largement défiscalisés venant de personnes assujetties à l’ISF pour des montants pouvant aller jusqu’à 10 millions d’euros. Les députés ne rentreront vraiment que le 9 septembre, même si leurs bureaux remettent en service la chaîne de production de communiqués. Ailleurs, les performances ont été inégales. Or c’est la vivacité des désirs, la variété des goûts, qui déterminent la direction des efforts. Quatrièmement, la difficulté de concevoir des trajectoires de carrière ascendantes dans un monde du travail dual et polarisé aux extrêmes. Et le hall du Berlaymont, le siège de la Commission, est peuplé de faces bronzées, ce qui est le signe d’un éloignement prolongé de la capitale belge. On peut concevoir un homme isolé, esclave de goûts factices, puérils, immoraux. On dirait qu’elle a voulu donner, par l’absurde, la démonstration de leur impuissante infamie. Depuis juillet, Geek Korea s’active à ce nouveau concept. Aussi n’ai-je pas la prétention d’épuiser dans ce chapitre un si vaste sujet. À peine le livre entier en offrira-t-il une ébauche. On a bien plutôt lieu d’être surpris de ne pas rencontrer plus souvent, dans cet ouvrage, des appels à la tradition, à la raison commune. Le bien, le mal, ne semblent pas plus d’essence contraire pour la nature que le froid et le chaud pour le physicien : ce sont des degrés de température morale, et il est peut-être nécessaire que, comme le chaud et le froid, ils se fassent équilibre dans l’univers.