Aux derniers siècles de l’antiquité, né sous l’influence d’une théosophie judaïque et chrétienne où dominait l’idée de la divinité se donnant, sans sortir de son immutabilité essentielle, aux créatures, un nouveau Platonisme vient tenter d’incorporer au système platonicien les théories qu’avaient proposées à son encontre l’Aristotélisme et le Stoïcisme. Dès lors, comment les décideurs peuvent-ils trouver une solution à ces défaillances ? La conscience, pour percevoir l’univers sans se déranger, n’a plus alors qu’à se dilater dans l’espace restreint de l’écorce cérébrale, véritable « chambre noire » où se reproduit en réduction le monde environnant. Le hic c’est que l’Iran, en voie de repositionnement, qui n’a pas aimé notre position plus ferme que celle des USA depuis 2007 sur le nucléaire, ni la rudesse de la France durant les négociations de Genève, ne goûte pas trop les géométries régionales de la diplomatie française. Quelle que soit l’identité essentielle et objective qui puisse exister entre le sujet et l’objet, entre l’infini et le fini, l’opposition subsiste toujours, à moins de confondre toutes les idées par un langage arbitraire. On dira que ces deux termes sont malaisés à définir, que ce qui est luxe pour les uns est une nécessité pour d’autres. La terrible omnipotence du capital, la guerre au Système capitaliste, la lutte des classes, l’union nécessaire, etc, sont des thèmes suffisants aux déclamations des Va-de-la-Langue qui rêvent de pousser l’humanité, dûment matriculée et embrigadée, vers le bagne du Bonheur forcé. D’une part, la séparation stricte entre politique culturelle intérieure, relevant du ministère de la culture, et politique culturelle extérieure, dépendant du ministère des affaires étrangères et européennes, n’a plus lieu d’être aujourd’hui. Quant au mal relatif, qui n’est que l’absence d’une perfection, demander pourquoi il existe dans le monde, c’est demander pourquoi le monde est fini, et pourquoi Dieu, en créant, ne s’est pas reproduit lui-même. Elle opère par deux méthodes complémentaires — d’un côté par une action explo­sive qui libère en un instant, dans la direction choisie, une énergie que la matière a accumulée pendant longtemps ; de l’autre, par un travail de contrac­tion qui ramasse en cet instant unique le nombre incalculable de petits événe­ments que la matière accomplit, et qui résume d’un mot l’immensité d’une histoire. Pour accomplir un vrai mouvement réflexe, il faut tout un mécanisme monté dans la moelle ou dans le bulbe. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « Est sage celui qui connaît les autres ». Une belle photographie est belle, même si elle a été prise avec une caméra de smartphone. Personne ne tirera de là un argument contre la musique. Il convient de le dire, je néglige tout avantage que je pourrais tirer pour mon argumentation, de l’idée du droit abstrait comme chose indépendante de l’utilité. D’où l’adoption de ce plan par le Congrès quelques jours plus tard. Ils approfondissent également l’intégration européenne, ce qui n’est pas un luxe dans le contexte européen actuel ! L’idée que l’homme se survit à l’état d’ombre ou de fantôme est donc toute naturelle. Cela est apparu très clairement en 2011, lorsque la fermeture du robinet de liquidité en dollars pour les banques non américaines a conduit à une massive contraction des activités de crédit. Comment la grande distribution française vivrait cette chute des revenus de substitution payés sur de la dette publique et qui fait parfois l’essentiel du chiffres d’affaires de certaines unités ? Ils riaient tous trois, sautant les marches comme des enfans. Ces derniers reçoivent donc un flux net positif financé par un flux net négatif des premiers. On peut déjà voir des entreprises se créer sans utiliser le moindre serveur. D’une part, à ce que l’expression symbolique des nombres peut être systématisée de manière qu’avec un nombre limité de signes conventionnels (par exemple, dans notre numération écrite, avec dix caractères seulement) on ait la faculté d’exprimer tous les nombres possibles, et, par suite, toutes les grandeurs commensurables avec celles qu’on aura prises pour unités ; d’autre part, à ce que, bien qu’on ne puisse exprimer rigoureusement en nombres des grandeurs incommensurables, on a un procédé simple et régulier pour en donner une expression numérique aussi approchée que nos besoins le requièrent