Il est illustre en Italie. Antonio Fiori rappelle alors que parmi les sujets qui sous-tendent son approche, il s’intéresse beaucoup à la relation entre l’eau, le muscle et la peau, à une certaine idée de la relation entre l’apparence et le fait d’être. Et, alors, la liberté de la Terre assurera la liberté de l’Homme ; et le Français existera, parce que la France existera — la Belle France, affranchie enfin, maîtresse d’elle-même, et dont les villes et les campagnes ne connaîtront plus ces croix infâmes qui s’élèvent sur les hideux clochers : ces croix qui portent jusqu’au ciel l’image maudite d’une barrière, signe de la propriété ; qui sont des perchoirs pour tous les charognards du fanatisme, pour tous les vautours de l’exploitation. La naissance du rêve n’a donc rien de mystérieux. Il faudra une demi-douzaine d’années pour le bâtir, et il y a une précondition : c’est que les Anglais s’en aillent, car ce sont les plus hostiles à l’idée d’un gouvernement économique en Europe. Il faut réaffirmer nos valeurs. Car il est très étonnant qu’on rie, et la méthode d’explication dont je parlais plus haut n’éclaircit pas ce petit mystère. Un exemple étranger permet à nouveau de mesurer l’étendue du problème : en mai 2014, l’EIA a annoncé qu’elle réduisait de 96% son estimation du volume de pétrole de schiste exploitable dans le gisement américain du Monterey, considéré jusqu’alors comme l’un des plus prometteurs. La « chose pensante » ne se dédouble-t-elle pas dans la conscience de soi en un sujet pensant et un objet pensé qui pourtant ne sont qu’elle, qu’une seule et unique existence ? Inversement, quand nous déclarons nous représenter un chaos, c’est-à-dire un état de choses où le monde physique n’obéit plus à des lois, à quoi pensons-nous ? Suite à la conférence de Durban en 2012 et à l’annonce d’un accord juridiquement contraignant sur la réduction des émissions de carbone, le ministre indien de l’environnement, Shrimati Jayanthi Natarajan a déclaré que l’Inde ne pouvait pas signer un tel accord à son stade actuel de développement. L’homme riche de l’Évangile est menacé de l’enfer sans autre raison apparente que sa richesse même. On trouve, en écumant médias en ligne, blogs, réseaux sociaux et forums, un fatras d’informations impressionnant, émanant de sources souvent incertaines. Si nos analyses sont exactes, c’est la conscience, ou mieux la supraconscience, qui est à l’origine de la vie. Il n’y a de là qu’un pas à la suppression de l’un ou de l’autre de ces trois effluves visibles, ou à la substitution de l’un des effluves actuellement invisibles à l’un des effluves actuellement visibles. Rien de réel et d’absolument certain que la sensation présente : il faudrait pouvoir comparer seulement des sensations simultanées de plaisir et de peine ; mais, toutes les fois que la comparaison porte sur des sensations passées ou à venir, elle implique erreur. Si tout être vivant naît, se développe et meurt, si la vie est une évolution et si la durée est ici une réalité, n’y a-t-il pas aussi une intuition du vital, et par conséquent une métaphysique de la vie, qui prolongera la science du vivant ? Il a fallu que les matériaux solides de la croûte extérieure du globe terrestre eussent une certaine composition chimique, et que les inégalités de sa surface affectassent de certaines dispositions pour permettre tant de variété et de richesse dans le développement des formes et des organismes ; mais aussi, là où ces conditions ont défailli, rencontre-t-on des espaces déserts, des sables arides, des zones glacées, où le cryptogame et l’animalcule microscopique, entassés par millions, sont les dernières et infimes créations d’une force plastique qui se dégrade et qui s’éteint ; des contrées où Ceci reçoit particulièrement son application à propos de ce qu’on appelle l’honneur, dont les lois, souvent tyranniques, ont pour sanction, non le remords, mais la honte, et ne peuvent être confondues avec celles que la conscience nous révèle, et dont nous respectons l’autorité lors même qu’il nous arrive de les enfreindre. Mais enfin si l’on consent à soumettre à la raison commune sa raison individuelle, à croire, quand la raison commune le voudra, le contraire de ce que l’oit voit, de ce que l’on touche, de ce que l’on sent, nous donnerez-vous au moins, en échange de notre liberté, la sécurité dans la foi ? On n’aura pas de peine à nous montrer qu’un arbre ne vieillit pas, puisque ses rameaux terminaux sont toujours aussi jeunes, toujours aussi capables d’engendrer, par bouture, des arbres nouveaux. Ainsi semble être la racine de l’attitude des gouvernements successifs sur la question du travail le dimanche. La question importante reste donc de savoir si, à moyen terme, la France peut résorber l’écart entre la demande et l’offre de logements.